Ces vœux ont quelque chose d’intemporel et il me plait de ne pas les cantonner à la période de vœux traditionnelle tant ils peuvent, aujourd’hui, se révéler d’actualité au quotidien
Pour que :
Renouant avec notre humanité, nos vies continuent à avoir du sens, quelle que soit l’agitation du monde.
Renouant avec l’instant présent « en pleine conscience » , notre mental se taise et nos peurs s’évanouissent.
Je vous propose, grâce à ces vœux, 15 minutes tout à la fois d’évasion et de recentrage.
8 minutes hors du temps
C’était en 2020, en guise de vœux, je vous proposais 8 minutes hors du temps, 8 minutes de contemplation, d’émerveillement,
Miyoko Shida Rigolo (52 ans) à Las Vegas
8 minutes de temps retrouvé, où seul le moment présent compte.
Et je vous souhaitais de vivre beaucoup de ces minutes tout au long de l’année 2020
3 minutes de totale bienveillance
Mes vœux se prêtaient aussi à être regardés à tout moment en 2017. Pour s’offrir un temps de déconnexion avec l’agitation de ce monde. Pour aussi nous donner l’envie de faire naître dans notre vie de tous les jours de ces « grands moments ».
En cette période chaotique, ils sont particulièrement d’actualité.
Ces vœux étaient ceux de 2021 : regardez cette merveilleuse artiste se livrer, dans une grande proximité avec la nature, à son art : faire tenir en équilibre des pierres en paraissant se jouer des lois de la gravité.
Elle nous « embarque » dans l’aventure, en partageant son ressenti. Et nous voilà, goûtant, par procuration et pendant 3 minutes, toute la quiétude qui émane de la simple pleine présence au « moment présent ».
« The art of balancing stones » : Vidéo de la photographe et artiste suédoise Jonna Jinton
Dans la période chaotique que nous traversons, génératrice de stress, c’est mon cadeau de fin d’année. Il reste à votre disposition et vous pourrez le solliciter à chaque fois que l’émotion vous submergera. Cette vidéo vous permettra de vous rappeler combien faire taire son mental est un merveilleux et naturel remède.
N’hésitez pas à vous emparer de ces vidéos, à les faire vôtres, les partager et y avoir recours lorsque les vents vous semblent défavorables..
Extrait de la vidéo de Frédéric Jacob » La nature nous parle »
Une pépite pour retrouver la sérénité
Grâce à Frédéric Jacobé, j’ai découvert une fabuleuse « recette » pour s’affranchir de la morosité et même du climat anxiogène ambiant. Une pépite que j’ai eu envie de partager.
Le « mode opératoire »
Vous vous offrez une promenade dans la nature, dans la forÊt de préférence. Et vous prenez le temps de regarder les arbres, un par un, avec pour intention de voir si l’un d’eux vous parle, vous offre à voir un personnage, un animal, une scène, comme l’a fait Frédéric Jacob.
Que se passe-t-il ?
Vous vous trouvez naturellement à « vivre le moment présent ».
Passé et futur n’occupent plus votre esprit.
Calme et sérénité sont au rendez-vous.
Vous ne me croyez pas ?
Tentez l’aventure
Et n’hésitez pas à partager vos trophées sur ce blog. Ce seront autant de trouvailles dont tous bénéficieront.
Nous avons les yeux ”“ et les oreilles ”“ rivés sur l’actualité de la gestion de la crise actuelle, au jour le jour. Pour me préserver des effets nocifs de cet « engouement » et ne pas saborder les « bonnes énergies vitales » qui acceptent d’élire domicile chez moi, j’ai regardé cette crise en prenant un peu de recul.
A l’écoute des « états des lieux » dûment chiffrés dont nous abreuvent les media, j’ai préféré regarder les faits sans chausser les lunettes de la peur. J’en ai tiré deux leçons de vie que j’ai envie de partager. Pour ce que bon vous semblera !.
Leçon n°1 : Tout est affaire de regard, peu importe la réalité.
Je peux décider de m’appesantir sur les aspects négatifs d’une situation comme je peux décider d’en tirer des enseignements positifs. Autrement dit, je peux décider de cultiver l’art de transformer les pépins en pépites.
Une tournure d’esprit inculquée aux jeunes chinois dès leur plus jeune âge puisque le mot « crise » est composé de la réunion de deux idéogrammes, l’un signifiant danger et l’autre opportunité.
Le télétravail est-il un risque ou une opportunité ou… les deux ? Qu’y a-t-on perdu et qu’y a-t-on gagné ?
2. Leçon n°2 : Le passage à l’action est une vraie potion magique
L’impossible étant devenu brutalement possible, la nécessité ayant force de loi, on a découvert, chemin faisant, les bienfaits insoupçonnés de l’action. C”est dans l’action que se sont diluées toutes les peurs qui accompagnaient l’idée d’un management supplantant au « command and control » le « sécuriser, associer et développer »[1].
Les limites du micro-management : appliquées au distanciel, les méthodes habituelles généraient stress et perte de confiance,
Les avantages d’un management faisant place à l’humain, à l’autonomie et la responsabilisation,
Les pouvoirs de la confiance mutuelle, tant sur le bien-être que sur les performances.
C”est dans l’action que se sont dissoutes les peurs.
N'avez-vous vécu cette expérience dans de multiples situations ? Une fois vécue la situation appréhendée, n'avez-vous pas fait le constat que « finalement, ce n'était pas si terrible que ça » ?
Le Dr Catherine Henry-Plessier a bien raison : notre mental est un fichu « mental menteur ».
Puisque nous ne pouvons pas « faire comme si » le coronavirus n’était qu’un mauvais rÊve, autant en retenir le positif qu’il nous permet de découvrir et, autant que faire se peut… s’y adapter.
Deux mois à peine après s’Être offert un genou tout neuf, aller au Palais de Congrès quand on habite Tours, même en utilisant TGV et taxi, était audacieux et même déraisonnable. Mon genou tout neuf me l’a confirmé – verdict sans appel. Mais je ne regrette rien et à refaire, je refais !
Les 4, 5 et 6 mai dernier, Shen Yun (1)se produisait à Paris :
(1)Comprenez : « la beauté d’être divins qui dansent »
Une perfection technique époustouflante
« Des techniques de danse sophistiquées, un orchestre associant instruments occidentaux et orientaux, des costumes magnifiques et un étonnant fond de scène » – voilÀ Shen Yun au premier abord. Et pour qui a tenté un jour ou l’autre de se confronter à quelques figures de gymnastique acrobatique, c’est déjà une prestation totalement exceptionnelle : l’impossible, l’inaccessible, devenu par enchantement réalité. Et l’impression, ô combien trompeuse, que les artistes faisaient cela tout naturellement, sans le moindre effort.
Un voyage au travers 5.000 ans de culture traditionnelle chinoise
Les danses chinoises classiques et narratives se succèdent, faisant revivre 5.000 ans de culture traditionnelle chinoise : des mythes anciens, des héros de naguère ou les paradis célestes.
Une belle fresque de la Chine ancienne, très éloignée de ce que la Chine actuelle laisse à voir. Chaque danse incarne les valeurs traditionnelles chinoises : bienveillance, loyauté, tolérance, courage, détermination face aux adversités. Le tout parsemé de quelques facéties !
Le plus surprenant reste que « quelque chose » d’extraordinaire se passe, bien au-delÀ d’une simple expérience sensorielle et émotionnelle.
L’entrée en résonance avec le public
Beaucoup de commentaires en témoignent.
Shen Yun interpelle chacun :
Shen Yun, c’est la perfection dans tout : la danse, les chansons et la musique. L’harmonie entre les artistes est du plus haut niveau… Je vais retourner chez moi moins stressé, plus détendu et avec une sérénité, je pense, qu’aucune autre expérience ne me fera ressentir. (Dr. Michael Meister, Secrétaire d’état parlementaire au Ministère fédéral des finances, Allemagne)
Shen Yun vous entraîne « ailleurs » :
Je suis perdue dans un autre monde… et c’est magnifique… Je ne sais pas où je suis, mais c’est un endroit heureux… C’est un bel endroit … ça touche l’âme ”” ça me parle » (Rachel O’Brien-Eddy, auteur, et conférencière)
« Shen Yun est le ciel sur Terre ! J’ai eu du mal à revenir sur terre… j’étais dans un autre monde » (Michel Cadiou, ancien officier de la police nationale)
Shen Yun fait renaître l’espoir :
Ce spectacle vous apaise, ça vous apporte de l’espoir » (Katia Tchenko, actrice)
Ce spectacle touche vraiment mon âme. Il y a, dans ce spectacle, une puissance énorme qui peut embrasser le monde c’est vraiment la proximité du divin. Il y a beaucoup d’espoir dans ce spectacle.» (Daniel Herman, ancien ministre de la culture de la république Tchèque)
«Je pense que c’est un message pour toute l’humanité, pas seulement en Chine mais partout ailleurs, où ceux qui cherchent l’éveil [et] la liberté spirituelle ont tendance à Être attaqués parce qu’ils sont une menace pour ceux qui ne connaissent que la force. (Nate Jessup, fondateur et directeur du Musée Imagine à St-Petersburg, Floride.)
Les coulisses de l’exploit ?
Shen Yun Performing Arts, organisme à but non lucratif, fondé en 2006 à New York par des pratiquants de Falun Dafa (forme très ancienne de Qigong, basée sur les valeurs d’authenticité, de bienveillance et de tolérance), regroupe des artistes chinois, pétris de culture chinoise, dont le but est de faire revivre l’essence de cette culture considérée, selon la tradition, comme une civilisation inspirée par le divin.
Or, dans la chine ancienne, les poètes et les artistes puisaient leur art dans la croyance ancienne que, pour créer un art véritable, la beauté et la pureté doivent d’abord Être intérieures. Les artistes de Shen Yun perpétuent cette tradition de « cultivation interne », intègrent la méditation et la pratique du Falun Dafa dans leur entraînement rigoureux quotidien. Le résultat, c’est un état d’esprit orienté vers l’amélioration de soi et l’altruisme. Ces qualités sont enracinées dans la vie quotidienne de la plupart des artistes de Shen Yun et se reflètent naturellement dans leur expression artistique, s’expriment à travers la joie véritable qu’ils ont à danser.
En tant que spectateur, vous ressentez cet état d’esprit : les artistes forment un tout ; aucun stress, aucune rivalité, tout le monde se soutient. La recherche très pure de l’excellence dans leur art est leur seul guide.
Quelques leçons managériales ?
Elles nous viennent de la façon dont les artistes parlent de leur engagement.
Tout part de la mission de Shen Yun,
Une mission qui dépasse chacun et a beaucoup de sens aux yeux de tous car elle repose sur des valeurs. Lily Wang, première danseuse, s’en fait l’écho : « la mission de notre compagnie est claire : faire revivre l’essence de l’authentique culture chinoise, ramener la beauté des arts et des valeurs traditionnelles, et apporter l’espoir au public. Nous voulons faire cela parce que nous voyons que nous vivons dans un monde où les valeurs traditionnelles déclinent, où les gens deviennent de plus en plus matérialistes jour après jour, et où les gens perdent l’espoir et la bonté ». Albert Yang, premier danseur, en témoigne également sur Clearharniony.net : « Lorsque vous entendez des spectateurs dire « C’est un message d’espoir, c’est de l’art véritable, c’est l’espoir du futur, [les danseurs de Shen Yun] raniment la société, c’est ce dont la société a besoin », cela en vaut la peine. »
En résultent une implication et une cohésion d’équipe amenant chacun à repousser sans cesse ses limites, s’améliorer sans cesse et l’ensemble à coopérer, se soutenir pour atteindre l’excellence et servir au mieux la mission. Lily Wang en fait le constat : « chaque personne inspire ceux qui l’entourent à travailler dur » – tous savent pourquoi ils sont lÀ, quel est leur but, alors nous ne nous appesantissons pas beaucoup sur nous-mêmes et nos propres désirs. Lorsque vous devenez une partie intégrante de Shen Yun, il devient naturel de faire fi de vous-même pour écouter ce que pensent les autres et faire ce qui est meilleur pour le groupe ». Albert Yang fait le même constat : «Il faut aussi avoir un désir de partager ce que vous avez, vos expériences. Vous devez Être altruiste. » Yang attribue lui aussi l’impeccable synchronisation de la compagnie sur scène au soutien mutuel sincère qu’ils s’apportent entre eux.
Si vous doutez de l’intérêt et de la force d’une vision,
Le témoignage de Lily Wang devrait lever vos doutes :
« Des membres du public de différents domaines de l’art disent qu’ils sont stupéfaits de voir la justesse de chaque seconde de notre performance, car cela exige de toute la production ”“ des danseurs aux musiciens, au son, à la lumière et tous les autres départements techniques ”“ de travailler ensemble impeccablement. Cela leur semble presque impossible, parce qu’ils savent combien il est difficile de maintenir une dizaine de danseurs synchronisés avec un enregistrement, sans parler de plusieurs dizaines avec un orchestre live.
Pour Shen Yun c’est loin d’être impossible, parce que nous sommes un ensemble. Noussommes une équipe où chacun fait de son mieux pour coopérer avec chacun. C’est une partie de ce qui fait de Shen Yun une production phénoménale, ou selon les mots de certains spectateurs : une performance divine. »
L’incroyable ascension de Shen Yun depuis sa création (2006), devenu aujourd’hui un phénomène mondial[1], en est également la preuve !
L’on voit souvent et indifféremment employés, les intitulés « gestion des compétences » et « gestion des talents ». Il y a pourtant une différence de taille entre « compétences » et « talents » ! On peut Être compétent dans un domaine sans pour autant y Être talentueux et on peut Être talentueux dans un domaine sans pour autant y Être compétent.
La compétence,
C”est ce qui « permet d’agir et/ou de résoudre des problèmes professionnels de manière satisfaisante dans un contexte particulier en mobilisant diverses capacités de manière intégrée » [ définition donnée par G. Le Boterf].
C”est ce qui permet de savoir comment faire quand on ne vous dit pas comment faire ou que la situation est inédite.
Par exemple :
« Le vrai danseur de tango d’Argentine ne danse jamais le même enchaînement, cela dépend de sa cavalière »
Le talent,
C”est une prédisposition naturelle, le fait d’être « doué pour » ; ce qui permettra à l’individu « doué pour » d’obtenir une performance exceptionnelle.
A quoi reconnaît-on que l’on a un talent ?
Souvent le détenteur d’un talent ne se rend pas compte qu’il est doué. Pourquoi ? Parce que la personne douée ne voit dans sa manière de faire qu’un mode de fonctionnement normal tant il lui est naturel.
Une façon détournée d’identifier vos talents consiste à vérifier que la réponse à trois questions successives est positive1 :
dans le domaine concerné,
Apprenez-vous plus vite que les autres ?
Réussissez-vous plutôt mieux que les autres ?
Pouvez-vous exercer ce talent sans jamais vous en lasser ?
Une autre façon de faire est d’interroger les personnes qui vous connaissent bien sur ce que vous savez particulièrement bien faire et faites mieux que les autres.
S’intéresser À la gestion des talents au moins autant qu’aux référentiels de compétences.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que le monde évolue, le rythme des changements s’accélère, les évolutions techniques sont constantes.
Le temps des compétences au long cours semble bien avoir vécu
S’adapter en permanence devient la norme pour les entreprises. S’en suit, dans bon nombre de configurations, la nécessité de délaisser les organisations tayloriennes répondant à la mise en œuvre de process stables pour adopter un fonctionnement en mode projet, chaque projet étant spécifique et nécessitant une adaptation tout aussi spécifique.
Partant, les compétences demandent, a minima, à Être adaptées et de plus en plus souvent deviennent rapidement obsolètes. Qui peut encore s’intéresser au minitel ou aux machines à écrire à boule ? Qui se sert encore d’un fax ? Les techniques de vente des années 1990 sont totalement dépassées ; les techniques de référencement sur le Web sont en constante évolution, etc.
Les talents, eux, sont pérennes et utiles dans de multiples situations
Ce sont les talents, les prédispositions naturelles, qui offrent la meilleure garantie d’adaptation ; Un talent donné peut trouver beaucoup de champs d’application.
Un exemple : l'habilité motrice est un talent, la personne qui en dispose est habile manuellement, maîtrise ses mouvements et leur coordination, exécute des gestes avec grande précision. Ce talent est utile dans beaucoup de professions : horloger, dentiste, couturier, chirurgien, mécanicien, opticien lunetier, électronicien, ébéniste, prothésiste dentaire,les métiers d'art souvent, etc.
Un autre exemple ? L'intelligence spatiale, celle qui permet de lire des plans avec facilité, de visualiser immédiatement dans l'espace les objets, leurs dimensions, leurs positionnements est précieuse dans de nombreux métiers :sculpteur, géologue, dessinateur industriel, peintre, géographe, architecte, photographe, pilote d'avion, etc.
Chaque talent a ainsi de multiples domaines d’application.
Cerises sur le gâteau :
1. Rappelez-vous, solliciter un de ses talents permet d’apprendre vite, de réussir, de prendre plaisir à l’exercer. Tout le monde gagne à s’intéresser aux talents. Vous en premier.
Détourner ses passions en projets extraordinaires [passion et talents se rejoignent] comme les sœurs Fanny et Amandine Péchiodat, dont la newsletter My Little Paris a maintenant plus d’un million d’abonnés (et a été rachetée par Au Féminin à 60% près de 24 millions d’euros).
S’associer pour profiter d’une plus grande palette de compétences [compétences entendues au sens des talents], comme Jacques-Antoine Granjon, fondateur de Vente privée, leader de la vente événementielle de grandes marques sur internet, dont le succès est dû à sa solide association avec 7 autres personnes.
Suivre son intuition et surtout garder confiance en soi [=croire en ses talents], comme Thibaud Elziere et Oleg Tscheltzoff, créateurs de Fotolia, banque d’images libres de droit mises à la vente, plateforme aujourd’hui leader sur le marché européen
3. Bonne nouvelle : Tout le monde a des talents
et pour vous aider à les découvrir, je vous propose :
un mode opératoire simple au paragraphe « comment identifier les talents » de mon article » Pourquoi le management des talents vaut bien la gestion des compétences ? »
Si vous demandez à un poisson de grimper aux arbres, il se croira stupide tout comme un écureuil plongé en eaux vives sera incapable de s’y sentir à l’aise et se croira, à cet égard, également stupide.
Si vous ne sollicitez jamais vos talents, vous croirez que vous n’avez pas de talents; mais c’est faux, ce qu’illustre magnifiquement cette vieille légende indienne
Un brave trouva un jour un œuf d’aigle, et le déposa dans le nid d’une « poule de prairie ». L’aiglon vit le jour au milieu d’une portée de poussins de prairie, et grandit avec eux.
Toute sa vie, l’aigle fit ce qu’une poule de prairie fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture. Il caqueta de la même façon qu’une poule de prairie. Et, lorsqu’il volait, c’était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine. Après tout, c’est ainsi que les poules de prairie sont censées voler.
Les années passèrent. Et l’aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage. S’élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.
« Quel oiseau splendide ! » dit notre aigle à ses voisins. « Qu’est-ce que c’est ? »
« C’est un Aigle, le roi des oiseaux, » caqueta sa voisine. « Mais il ne sert à rien d’y penser à deux fois. Tu ne seras jamais un aigle. »
Ainsi, l’aigle n’y pensa jamais à deux fois. Il mourut, en pensant qu’il était une poule de prairie.
Découvrez l’aigle qui sommeille en vous
sollicitez vos talents !
et si vous Êtes manager, sollicitez les talents de vos collaborateurs plutôt que d’essayer de corriger leurs points faibles.
Imaginez : vous avez lu tous les ouvrages de management possibles, écouté nombre de conférences sur le management et vous voilÀ demain matin, pour la première fois, à la tÊte d’une équipe à laquelle on a simplement annoncé votre prise de fonction à compter de demain. Vous serez à l’aise demain matin, à l’heure de l’embauche (et même après et dans les jours qui suivent !) ?
Imaginez encore : vous Êtes manager, confirmé au regard du nombre d’années passées à un tel poste, mais toujours aussi mal à l’aise avec la délégation (comment leur faire confiance et dormir l’esprit tranquille ?), avec les tensions interpersonnelles (les entretiens d’évaluation, le refus face à une demande d’un collaborateur inacceptable, le conflit, l’animation d’une réunion, etc).
Un passage par la case « formation » et le tour est joué ?
Formateurs, qu’en dites-vous ?
Par exemple :
Philippe FOURTEAU, coach et formateur digne de confiance, assure en quatre jours (répartis sur plusieurs mois) transformer, pour autant qu’il le souhaite, un manager de proximité démuni en un manager mobilisant durablement ses collaborateurs.
Et c’est déjà beaucoup.
Dan LOW,fort d’une grande expérience en la matière à l’échelle internationale, a pu constater qu’À l’aide de quatre « outils », au demeurant fort simples (dont le fameux « weeweenoo – pages 3 à 7), il induit chez les dirigeants une réelle et profonde transformation dans la manière dont ils gèrent leur temps et leurs collaborateurs pour le plus grand bien des uns et des autres.
Je reconnais la prise de conscience qu’accompagne le visionnement de sa propre manière de faire lorsque la vidéo est utilisée. Je l’ai constaté lors de jeux de rôle sur l’entretien d’évaluation où, par exemple, un participant, familier des entretiens d’évaluation, a brutalement pris conscience qu’en démarrant cet entretien par l’annonce de la rémunération de l’année à venir, il signait le glas de tout échange « vrai ».
Je reconnais que 4 outils puissants comme ceux que vous fait découvrir Dan Low, utilisés de manière régulière, peuvent changer notre mental et nos manières de voir. N’est-ce pas le principe même du conditionnement ? Celui qui fait que nous avons tant de mal à nous défaire de certaines croyances pourtant toxiques (comme « je n’y arriverai jamais » ou » je n’ai pas le droit à l’erreur » ou « Tu dois faire plaisir pour Être aimé » ou….). Mais, cette fois, il s’agit de remplacer ces conditionnements néfastes par de nouveaux conditionnements qui seront, eux, bienfaisants.
Est-ce que, pour autant, une personne peu encline à développer son intelligence émotionnelle tirera profit d’une formation au management ? En ressortira-t-elle avec une profonde envie de s’interroger sur les émotions, les siennes comme celles d’autrui ? Sera-t-elle désireuse d’apprendre à bien maîtriser ses émotions dans ses relations avec autrui, de déchiffrer avec acuité les situations et les réseaux humains ? Aura-t-elle, par magie, découvert le plaisir de manager et acquis l’envie d’exceller dans ce rôle et… d’y travailler dur et sans relâche ?
Tout le monde peut-il tirer profit d’une formation au management ?
Il est permis d’en douter pour trois raisons :
S’il suffisait d’une formation au management pour devenir un manager « aussi bon que possible », cela se saurait et toutes les entreprises seraient dotées de managers reconnus par leurs collaborateurs et à l’aise dans l’exercice de cette fonction.
Les neurosciences nous apprennent que notre cerveau, à la naissance, est doté d’un nombre infini de synapses potentielles. Il doit faire le tri sous peine d’être submergé, d’où la création d’autoroutes dans les zones stimulées et de voies sans issues dans les zones laissées en friche. Si l’intelligence émotionnelle n’a pas été sollicitée lors des apprentissages premiers, il y a peu de chances qu’elle s’épanouisse sur le tard
Faire évoluer un comportement est une opération de longue haleine, semée d’embûches car, sous stress, le naturel reprendra le dessus « un certain nombre de fois ». Pour vous en convaincre, regardez cette vidéo que je tiens de Patrick Visier (QPM et StressExpert)
En conclusion
Tout me semble question de degré d’exigence :
S’il est élevé, le management devient un art et si tout le monde peut jouer de la musique, tout le monde ne peut exceller. N’est pas Martha Argerich ou Sviatoslav Richter qui veut !
En revanche, s’il s’agit d’acquérir un certain nombre de modes opératoires, alors oui, la formation est d’une réelle efficacité ; encore que. s’exercer à maintes reprises sera probablement aussi nécessaire.
En conséquence, entre deux maux, choisir le moindre !
Si le management reste un art, si tout le monde ne peut Être virtuose, personne ne peut faire l’impasse sur les aspects techniques et le fait de parvenir à Être un « manager suffisamment bon » est déjà un grand pas en avant.
Alors vive les formations au management, surtout si les méthodes pédagogiques sont adaptées (retour au paragraphe 2 « Formateurs, qu’en dites-vous ? »).
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