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Bien vivre au travail : Votre entreprise et vous, êtes-vous faits pour vous entendre ?

Il est tout à fait habituel de penser que l’entreprise, lors d’un recrutement, “choisit” le candidat qu’elle retiendra. Il est de plus en plus courant de voir des “candidats salariés” choisir les entreprises dans lesquelles ils souhaitent travailler.

il est de l’intérêt de l’entreprise autant que du candidat d’éviter toute erreur de casting.

D’où la question posée  Votre entreprise et vous, êtes-vous faits pour vous entendre ?

Pourquoi ?

Parce que, pour bien vivre au travail, mieux vaut ne pas avoir à forcer sa nature et ramer à contre-courant !

Illustration tirée de mon ouvrage "Et si on décidait d'être heureux, même au travail ?" et que je dois à deux fillettes.
Illustration tirée de mon ouvrage “Et si on décidait d’être heureux, même au travail ?” et que je dois à deux fillettes de 6 & 8 ans.

Et ce encore plus lorsque ce sont les valeurs et la culture de l’entreprise dans laquelle vous travaillez qui sont aux antipodes des vôtres.

Non que certaines valent plus ou moins que d’autres : des études ont montré que toutes les cultures d’entreprise peuvent conduire au succès économique.

Mais beaucoup plus parce que, si ce sont celles que vous appréciez, vous les adopterez spontanément et vous sentirez à l’aise dans l’entreprise. Alors que, dans le cas contraire, être vous-même vous sera quasiment interdit. Vous aurez en permanence à forcer votre nature, la contrarier, ce qui est à la fois dévoreur d’énergie et source de mal-être.

Auto-diagnostic

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(Photos tirées du Point et du Huffington Post du 21.08.2013)

Un certain nombre de thèmes vous sont proposés (2 premières colonnes de gauche).   Pour chacun de ces thèmes, quatre modalités de fonctionnement sont proposées.

Identifiez la modalité qui a cours dans votre entreprise (colorez la case correspondante d’une couleur, par exemple).

Puis repérez celle qui vous convient le mieux (colorez là d’une autre couleur que celle déjà employée).

Prêt ?

Bien vivre au travail

Vous disposerez ainsi d’une vue synthétique des écarts entre vos souhaits et la réalité actuelle dans votre entreprise (voir illustration ci-dessous).

Certes, rien n’est jamais parfait et l’harmonie totale est peu probable, mais :

Plus les écarts sont fréquents et importants, plus ils portent sur des points auxquels vous attachez de l’importance,

et plus vous aurez de difficultés à bien vivre dans cette entreprise (et probablement votre entreprise à bien vivre avec vous….)

Illustration tirée d’un cas réel :

Bien vivre au travail : Illustration tirée d'un cas réel.

Vous appartient de faire le bilan des impacts de vos points d’accord au regard des désagréments causés par vos points de désaccord.

De quel côté penche la balance ?

Quel est votre style naturel de management ?

En matière de management, l’adaptation aux données de l’environnement, aux personnalités des managés sont des données essentielles : tel comportement managérial adapté à telle situation aura des effets catastrophiques dans une autre.

Se connaître, maîtriser ses réactions spontanées, éviter les situations nécessitant du manager des comportements qui vous sont étrangers sont autant de pré-requis à la réussite managériale.

Pourquoi connaître son style naturel de management ?

Parce que connaître son style naturel de management permet d’anticiper ses chances de réussite, de ne pas commettre d’erreur de casting. Par exemple de ne pas accepter un poste de management dans une situation de crise si sa tendance naturelle de management n’est pas adaptée aux exigences de la situation ; mieux vaut, dans ce cas, lui préférer une situation plus calme, propice au travail « au long cours », en profondeur.

Je vous propose donc de faire le point sur quelques-unes de vos réactions « naturelles » face à certaines situations afin de mieux cerner les situations dans lesquelles votre propre style de management sera le plus performant et celles qu’il vaut mieux que vous évitiez tant elles vous demanderaient d’aller en permanence « contre nature ».

Auto-diagnostic

Des deux démarches qui vous sont proposées, pour laquelle optez-vous de prime abord ? (Répondez aussi spontanément que possible, sans prendre le temps de la réflexion)

Votre style de management : autodiagnostic

Si vos réponses sont plus volontiers de type « A » : votre tendance naturelle va plutôt vers un style de management centré sur la tâche. Ce style de management structure fortement l’action, il assure au manager de maîtriser la situation. Il convient bien à une situation de crise.

Si vos réponses sont plus souvent de type « B » : votre tendance naturelle va plutôt vers un style de management centré sur la relation. Vous n’avez pas d’appétence pour imposer des directives et des actions, ou pour dicter à autrui le chemin à suivre. Vous préférez donner la direction, en laissant à chacun le soin de choisir son chemin.

Entre ces deux types « tranchés », un mix existe bien entendu, avec un peu plus de l’un ou de l’autre de ces deux types. Ce qui nous amène à quatre styles de management allant du directif (essentiellement orienté vers la tâche) à l’incitatif (totalement orienté vers la relation), en passant par le participatif (orienté tout à la fois vers la tâche et la relation) et le délégatif (laissant le champ libre au collaborateur).

Quel style de management pour quel collaborateur ?

Il est certain, qu’indépendamment du contexte, chaque personne réagit en fonction de sa propre situation : son degré d’implication et de compétence (voir Quizz sur la météo professionnelle :  Vie professionnelle : quel est votre ressenti ?). Ponctuellement, vous aurez à vous adapter aux caractéristiques de chacun de vos collaborateurs. Pour ce faire, le tableau ci-dessous vous propose quelques points de repères.

Styles de management

et maintenant, manager artiste, Bon Vent !

Que faire de votre météo professionnelle ?

(à ne  lire qu’après avoir répondu au Quiz “ Bien vivre son travail, où en êtes-vous ?” car il lui fait suite)

Quel est votre ressenti au travail ?

Votre ressenti au travail n’est peut-être pas celui que vous aimeriez connaître…(cf. votre réponse au Quiz  “Bien vivre son travail, où en êtes-vous ?).

Nous partons de l’hypothèse que votre environnement professionnel est « sain ».

S’il est porteur de risques psychosociaux, générateur en lui-même de mal-être, se donner les moyens de le quitter est le remède le plus indiqué.

Pourquoi éprouvez-vous ce ressenti au travail ?

A partir du moment où votre environnement n’est pas à incriminer, l’émotion que vous éprouvez résulte du croisement de deux données :

–          votre intérêt pour votre job

–          votre compétence à exercer ce job.

A quoi tient de vivre en état de flow au travail ?Modifiez l’une de ces données et votre état émotionnel au travail changera. Probablement d’ailleurs avez-vous déjà expérimenté plusieurs états émotionnels au travail.

L’idéal est bien entendu de connaître le plus souvent possible l’état de « flow » ( d’énergie),  celui dans lequel l’énergie se régénère spontanément.

La réalité est souvent moins enthousiasmante.

Que faire pour vous rapprocher de l’état de “flow” ?

Dès lors, que penser de l’état dans lequel vous êtes ?  Repérez votre état émotionnel (et son numéro), puis reportez-vous au commentaire correspondant : Que faire de votre météo professionnelle ?

Sans oublier que… ce que j’en dis ne vaut que pour alimenter votre réflexion personnelle. Le regard d’un œil extérieur sert à cela, sans plus. Votre devenir vous appartient.

Bien vivre son travail : votre job et vous, où en êtes-vous ?

Notre travail occupe une part importante de notre temps. Faut-il absolument se résigner à le subir ? Bien vivre son travail ne peut-il être un objectif majeur, même si cela suppose que l’on y investisse de son temps et de son énergie, tout comme, pour récolter fruits et légumes, il est nécessaire de  cultiver son jardin.

Un moment pour regarder où vous en êtes ?

Auto-évaluation minute

Répondez le plus spontanément possible à la question suivante :

” Dans l’exercice de votre activité professionnelle, parmi les 8 réactions décrites dans le tableau ci-dessous, quelle est celle qui correspond le mieux à votre quotidien, celle que vous vivez le plus souvent ? »

UNE SEULE RÉPONSE POSSIBLE, LA RÉACTION QUI EST LE PLUS SOUVENT LA VÔTRE

Bien vivre son travail : votre métier vous convient-il ? ?

Notez le n° correspondant à votre situation la plus fréquente. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ou 8. Dans tous les cas, votre réponse est juste.

Que cache votre réponse ?

Non pas une analyse rationnelle de votre situation professionnelle comme peut-être vous le pensez,

mais l’émotion qui, à ce moment de votre vie professionnelle, vous habite le plus souvent lorsque vous êtes au travail

Votre ressenti au travail ?

Entendez par “énergie”, l’état de “flow” décrit par Mihaly Csikszentmihalyi, le spécialiste en la matière, comme  « le plaisir que l’on ressent lorsque l’on réalise quelque chose qui est parfaitement en harmonie avec nous-mêmes, que ce soit dans les loisirs, les relations avec autrui ou au travail ». En état de flow, la personne est complètement absorbée par ce qu’elle réalise (ni ennui, ni anxiété), n’a plus conscience du temps, éprouve un sentiment de bien-être.»

Bien évidemment c’est l’état le plus souhaitable, plus souvent rêvé que réel. Mais il mérite d’être gardé en ligne de mire et justifie des efforts à fournir pour s’en approcher le plus souvent possible. Nous serons payés de notre peine, c’est une certitude.

Que faire pour connaître le “flow” au travail ?

Tout dépend de l’état dans lequel nous nous trouvons ; mais le chemin à parcourir est connu.

Pour en savoir plus :  reportez-vous à la note Que faire de votre météo professionnelle ?

Un manager sommeille-t-il en vous ?

Je vous propose de faire le point sur quelques-unes de vos réactions «naturelles » face à certaines situations afin de tester si le rôle de manager vous tente vraiment.

 Pourquoi cette interrogation ?

Parce que, pour bien vivre son travail, mieux vaut ne pas avoir à forcer sa nature et ramer à contre-courant !

C’est au contraire, en exerçant un métier pour lequel on est naturellement talentueux que l’on pourra vivre le plus souvent l’expérience du «FLOW », et bien vivre ses journées de travail – voir le Quiz : «Que dit votre météo professionnelle ? ».

Auto-diagnostic

Quiz !

Inscrivez, en face de chacune des propositions, le chiffre qui correspond le mieux à la fréquence avec laquelle vous faites cette expérience : de 1 (jamais), 2 (parfois), 3(souvent), 4(en règle générale) ou 5(toujours)

devenir un bon manager : Êtes-vous faits pour le rôle de manager ?

Totalisez vos « points ». Entre 13 et 65, votre score est de …… Il est probable, en cas de score inférieur à 35, que vous ayez peu d’affinités pour la fonction managériale. Peut-être, à aujourd’hui, n’est-ce pas la voie d’évolution professionnelle qui vous convient le mieux ? Celle de l’expertise métier ne serait-elle pas, à ce jour, préférable pour vous ?

A contrario, un score supérieur à 50 vous désigne d’emblée pour cette fonction dans laquelle vous avez toute chance de vous épanouir, pour autant qu’elle vous tente.

Pour quelles raisons ?

 Le rôle de manager recouvre trois dimensions :

  • Une dimension mobilisation : donner aux équipes l’envie de contribuer ;
  • Une dimension « organisation/modes de fonctionnement » : donner aux équipes les moyens de contribuer au projet collectif par leurs actions dans le cadre de leur fonction et veiller à ce qu’ils le fassent dans le respect de valeurs communes dans lesquelles tous se retrouvent ;
  • Une dimension « GRH » au travers de laquelle chaque collaborateur aura le sentiment d’être pris en compte (en tant que personne et au regard de ses attentes à l’égard de sa vie professionnelle).

En conséquence, si, par vos réactions habituelles :

  1. Vous diffusez un état d’esprit positif, dégagez une énergie positive (items 2, 3, 9).
  2. Vous prenez en compte autrui, êtes totalement présent dans la relation à autrui (items 1, 10, 11, 13).
  3. Vous êtes « prévisible », et à ce titre sécurisant comme peut l’être la « force tranquille » prônée par Jacques Séguéla (items 7, 8, 12).
  4. Vous agissez de manière à préserver des relations et une ambiance agréables, en sachant vous adapter aux situations, lâcher prise quand il le faut, (items 4, 5, 6).

Vous avez toute chance de préserver l’essentiel de ce que des collaborateurs attendent de leur manager.

Le rôle de manager vous tente vraiment ?  Pour que rien ne vous échapper, pour tout savoir du rôle du manager, rendez-vous sur cette page.

Vous exercez actuellement ce rôle ? Vous aimeriez être guidé dans son exercice ?

Vous pouvez vous rendre sur le site de DXEM Management. En moins de 4 jours, grâce à une pédagogie personnalisée, les programmes de développement proposés ont permis à beaucoup de managers d’être à l’aise et efficaces dans leur quotidien.

Ponctuellement, bien qu’il ne s’agisse pas d’un vademecum du “comment manager?”, en allant “y voir”, vous pourrez  aussi éviter de suivre quelques 15 idées reçues dont il vaut mieux se méfier : faux pas assurés !

et bon vent !