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talent

Gérer les talents, clé de la réussite

En préambule : de quoi parle-t-on ?

L’on voit souvent et indifféremment employés, les intitulés « gestion des compétences » et « gestion des talents ». Il y a pourtant une différence de taille entre « compétences » et « talents » ! On peut être compétent dans un domaine sans pour autant y être talentueux et on peut être talentueux dans un domaine sans pour autant y être compétent.

La compétence,

C’est ce qui « permet d’agir et/ou de résoudre des problèmes professionnels de manière satisfaisante dans un contexte particulier en mobilisant diverses capacités de manière intégrée » [ définition donnée par G. Le Boterf].

processus d'acquisition de compétences

C’est ce qui permet de savoir comment faire quand on ne vous dit pas comment faire ou que la situation est inédite.

Par exemple : compétence du danseur de tango

« Le vrai danseur de tango d’Argentine ne danse jamais le même enchaînement, cela dépend de sa cavalière »

Le talent,

C’est une prédisposition naturelle, le fait d’être « doué pour… » ; ce qui permettra à l’individu « doué pour » d’obtenir une performance exceptionnelle.

A quoi reconnaît-on que l’on a un talent ?

Souvent le détenteur d’un talent ne se rend pas compte qu’il est doué. Pourquoi ? Parce que la personne douée ne voit dans sa manière de faire qu’un mode de fonctionnement normal tant il lui est naturel.

Une façon détournée d’identifier vos talents consiste à vérifier que la réponse à trois questions successives est positive1 :

dans le domaine concerné,

  • Apprenez-vous plus vite que les autres ?
  • Réussissez-vous plutôt mieux que les autres ?
  • Pouvez-vous exercer ce talent sans jamais vous en lasser ?

Une autre façon de faire est d’interroger les personnes qui vous connaissent bien sur ce que vous savez particulièrement bien faire et faites mieux que les autres.

S’intéresser à la gestion des talents au moins autant qu’aux référentiels de compétences.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que le monde évolue, le rythme des changements s’accélère, les évolutions techniques sont constantes.

Le temps des compétences au long cours semble bien avoir vécu…

S’adapter en permanence devient la norme pour les entreprises. S’en suit, dans bon nombre de configurations, la nécessité de délaisser les organisations tayloriennes répondant à la mise en œuvre de process stables pour adopter un fonctionnement en mode projet, chaque projet étant spécifique et nécessitant une adaptation tout aussi spécifique.

Partant, les compétences demandent, a minima, à être adaptées et de plus en plus souvent deviennent rapidement obsolètes. Qui peut encore s’intéresser au minitel ou aux machines à écrire à boule ? Qui se sert encore d’un fax ? Les techniques de vente des années 1990 sont totalement dépassées ; les techniques de référencement sur le Web sont en constante évolution, etc.obsolescence des compétences vue par Constructys

Les talents, eux, sont pérennes et utiles dans de multiples situations

Ce sont les talents, les prédispositions naturelles, qui offrent la meilleure garantie d’adaptation ; Un talent donné peut trouver beaucoup de champs d’application.

Un exemple : l’habilité motrice est un talent, la personne qui en dispose est habile manuellement, maîtrise ses mouvements et leur coordination, exécute des gestes avec grande précision. Ce talent est utile dans beaucoup de professions : horloger, dentiste, couturier, chirurgien, mécanicien, opticien lunetier, électronicien, ébéniste, prothésiste dentaire,les métiers d’art souvent,  etc.
Un autre exemple ? L’intelligence spatiale, celle qui permet de lire des plans avec facilité, de visualiser immédiatement dans l’espace les objets, leurs dimensions, leurs positionnements est précieuse dans de nombreux métiers :sculpteur, géologue, dessinateur industriel, peintre, géographe, architecte, photographe, pilote d'avion, etc.

Chaque talent a ainsi de multiples domaines d’application.

Cerises sur le gâteau :

1. Rappelez-vous, solliciter un de ses talents permet d’apprendre vite, de réussir, de prendre plaisir à l’exercer. Tout le monde gagne à s’intéresser aux talents. Vous en premier.

2 . Exercer ses talents autorise les rêves les plus fous : Baptiste DRET, reprend dans un article sur « les 10 modèles de réussite qui vont inspirer l’entrepreneur qui est en vous », trois modèles reposant sur l’appel à ses talents :

  • Détourner ses passions en projets extraordinaires [passion et talents se rejoignent] comme les sœurs Fanny et Amandine Péchiodat, dont la newsletter My Little Paris a maintenant plus d’un million d’abonnés (et a été rachetée par Au Féminin à 60% près de 24 millions d’euros).
  • S’associer pour profiter d’une plus grande palette de compétences [compétences entendues au sens des talents], comme Jacques-Antoine Granjon, fondateur de Vente privée, leader de la vente événementielle de grandes marques sur internet, dont le succès est dû à sa solide association avec 7 autres personnes.
  • Suivre son intuition et surtout garder confiance en soi [=croire en ses talents], comme Thibaud Elziere et Oleg Tscheltzoff, créateurs de Fotolia, banque d’images libres de droit mises à la vente, plateforme aujourd’hui leader sur le marché européen

3.  Bonne nouvelle : Tout le monde a des talents

et pour vous aider à les découvrir, je vous propose :

  • un mode opératoire simple au paragraphe « comment identifier les talents » de mon article  » Pourquoi  le management des talents vaut bien la gestion des compétences ? »
  • deux lectures :

Tout le monde a des talents   et   Découvrez vos points forts

gestion des talents, une affaire de dons personnels.              Découvrez vos points forts

Simplement :

  • Si vous demandez à un poisson de grimper aux arbres, il se croira stupide tout comme un écureuil plongé en eaux vives sera incapable de s’y sentir à l’aise et se croira, à cet égard, également stupide.
  • Si vous ne sollicitez jamais vos talents, vous croirez que vous n’avez pas de talents; mais c’est faux, ce qu’illustre magnifiquement cette vieille légende indienne

Un brave trouva un jour un œuf d’aigle, et le déposa dans le nid d’une « poule de prairie ». L’aiglon vit le jour au milieu d’une portée de poussins de prairie, et grandit avec eux.

Toute sa vie, l’aigle fit ce qu’une poule de prairie fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture. Il caqueta de la même façon qu’une poule de prairie. Et, lorsqu’il volait, c’était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine. Après tout, c’est ainsi que les poules de prairie sont censées voler.

Les années passèrent. Et l’aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage. S’élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

« Quel oiseau splendide ! » dit notre aigle à ses voisins. « Qu’est-ce que c’est ? »

« C’est un Aigle, le roi des oiseaux, » caqueta sa voisine. « Mais il ne sert à rien d’y penser à deux fois. Tu ne seras jamais un aigle. »

Ainsi, l’aigle n’y pensa jamais à deux fois. Il mourut, en pensant qu’il était une poule de prairie.

Découvrez l’aigle qui sommeille en vous

 sollicitez vos talents !

et si vous êtes manager, sollicitez les talents de vos collaborateurs plutôt que d’essayer de corriger leurs points faibles.


1 d’après Gallup.

Faits pour s'entendre

Bien vivre au travail : Votre entreprise et vous, êtes-vous faits pour vous entendre ?

Il est tout à fait habituel de penser que l’entreprise, lors d’un recrutement, « choisit » le candidat qu’elle retiendra. Il est de plus en plus courant de voir des « candidats salariés » choisir les entreprises dans lesquelles ils souhaitent travailler.

il est de l’intérêt de l’entreprise autant que du candidat d’éviter toute erreur de casting.

D’où la question posée  Votre entreprise et vous, êtes-vous faits pour vous entendre ?

Pourquoi ?

Parce que, pour bien vivre au travail, mieux vaut ne pas avoir à forcer sa nature et ramer à contre-courant !

Illustration tirée de mon ouvrage "Et si on décidait d'être heureux, même au travail ?" et que je dois à deux fillettes.
Illustration tirée de mon ouvrage « Et si on décidait d’être heureux, même au travail ? » et que je dois à deux fillettes de 6 & 8 ans.

Et ce encore plus lorsque ce sont les valeurs et la culture de l’entreprise dans laquelle vous travaillez qui sont aux antipodes des vôtres.

Non que certaines valent plus ou moins que d’autres : des études ont montré que toutes les cultures d’entreprise peuvent conduire au succès économique.

Mais beaucoup plus parce que, si ce sont celles que vous appréciez, vous les adopterez spontanément et vous sentirez à l’aise dans l’entreprise. Alors que, dans le cas contraire, être vous-même vous sera quasiment interdit. Vous aurez en permanence à forcer votre nature, la contrarier, ce qui est à la fois dévoreur d’énergie et source de mal-être.

Auto-diagnostic

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(Photos tirées du Point et du Huffington Post du 21.08.2013)

Un certain nombre de thèmes vous sont proposés (2 premières colonnes de gauche).   Pour chacun de ces thèmes, quatre modalités de fonctionnement sont proposées.

Identifiez la modalité qui a cours dans votre entreprise (colorez la case correspondante d’une couleur, par exemple).

Puis repérez celle qui vous convient le mieux (colorez là d’une autre couleur que celle déjà employée).

Prêt ?

Bien vivre au travail

Vous disposerez ainsi d’une vue synthétique des écarts entre vos souhaits et la réalité actuelle dans votre entreprise (voir illustration ci-dessous).

Certes, rien n’est jamais parfait et l’harmonie totale est peu probable, mais :

Plus les écarts sont fréquents et importants, plus ils portent sur des points auxquels vous attachez de l’importance,

et plus vous aurez de difficultés à bien vivre dans cette entreprise (et probablement votre entreprise à bien vivre avec vous….)

Illustration tirée d’un cas réel :

Bien vivre au travail : Illustration tirée d'un cas réel.

Vous appartient de faire le bilan des impacts de vos points d’accord au regard des désagréments causés par vos points de désaccord.

De quel côté penche la balance ?

Que faire de votre météo professionnelle ?

(à ne  lire qu’après avoir répondu au Quiz «  Bien vivre son travail, où en êtes-vous ? » car il lui fait suite)

Quel est votre ressenti au travail ?

Votre ressenti au travail n’est peut-être pas celui que vous aimeriez connaître…(cf. votre réponse au Quiz  « Bien vivre son travail, où en êtes-vous ?).

Nous partons de l’hypothèse que votre environnement professionnel est « sain ».

S’il est porteur de risques psychosociaux, générateur en lui-même de mal-être, se donner les moyens de le quitter est le remède le plus indiqué.

Pourquoi éprouvez-vous ce ressenti au travail ?

A partir du moment où votre environnement n’est pas à incriminer, l’émotion que vous éprouvez résulte du croisement de deux données :

–          votre intérêt pour votre job

–          votre compétence à exercer ce job.

A quoi tient de vivre en état de flow au travail ?Modifiez l’une de ces données et votre état émotionnel au travail changera. Probablement d’ailleurs avez-vous déjà expérimenté plusieurs états émotionnels au travail.

L’idéal est bien entendu de connaître le plus souvent possible l’état de « flow » ( d’énergie),  celui dans lequel l’énergie se régénère spontanément.

La réalité est souvent moins enthousiasmante.

Que faire pour vous rapprocher de l’état de « flow » ?

Dès lors, que penser de l’état dans lequel vous êtes ?  Repérez votre état émotionnel (et son numéro), puis reportez-vous au commentaire correspondant : Que faire de votre météo professionnelle ?

Sans oublier que… ce que j’en dis ne vaut que pour alimenter votre réflexion personnelle. Le regard d’un œil extérieur sert à cela, sans plus. Votre devenir vous appartient.

Bien vivre son travail : votre job et vous, où en êtes-vous ?

Notre travail occupe une part importante de notre temps. Faut-il absolument se résigner à le subir ? Bien vivre son travail ne peut-il être un objectif majeur, même si cela suppose que l’on y investisse de son temps et de son énergie, tout comme, pour récolter fruits et légumes, il est nécessaire de  cultiver son jardin.

Un moment pour regarder où vous en êtes ?

Auto-évaluation minute

Répondez le plus spontanément possible à la question suivante :

 » Dans l’exercice de votre activité professionnelle, parmi les 8 réactions décrites dans le tableau ci-dessous, quelle est celle qui correspond le mieux à votre quotidien, celle que vous vivez le plus souvent ? »

UNE SEULE RÉPONSE POSSIBLE, LA RÉACTION QUI EST LE PLUS SOUVENT LA VÔTRE

Bien vivre son travail : votre métier vous convient-il ? ?

Notez le n° correspondant à votre situation la plus fréquente. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ou 8. Dans tous les cas, votre réponse est juste.

Que cache votre réponse ?

Non pas une analyse rationnelle de votre situation professionnelle comme peut-être vous le pensez,

mais l’émotion qui, à ce moment de votre vie professionnelle, vous habite le plus souvent lorsque vous êtes au travail

Votre ressenti au travail ?

Entendez par « énergie », l’état de « flow » décrit par Mihaly Csikszentmihalyi, le spécialiste en la matière, comme  « le plaisir que l’on ressent lorsque l’on réalise quelque chose qui est parfaitement en harmonie avec nous-mêmes, que ce soit dans les loisirs, les relations avec autrui ou au travail ». En état de flow, la personne est complètement absorbée par ce qu’elle réalise (ni ennui, ni anxiété), n’a plus conscience du temps, éprouve un sentiment de bien-être.»

Bien évidemment c’est l’état le plus souhaitable, plus souvent rêvé que réel. Mais il mérite d’être gardé en ligne de mire et justifie des efforts à fournir pour s’en approcher le plus souvent possible. Nous serons payés de notre peine, c’est une certitude.

Que faire pour connaître le « flow » au travail ?

Tout dépend de l’état dans lequel nous nous trouvons ; mais le chemin à parcourir est connu.

Pour en savoir plus :  reportez-vous à la note Que faire de votre météo professionnelle ?

L’habit ne fait pas le moine : insolite et pourtant « Pro. » !

Elle n’a pas suivi de formation académique, n’a même pas bénéficié d’une « école de la deuxième chance », mais elle est coach, auteur et créatrice !

Je l’ai rencontrée par le plus grand des hasards :

Une journée organisée par Le Comité des fêtes de Veigné, au Moulin de Veigné, au bord de l’Indre :

en lien avec l’association Signature Touraine (association des éditeurs et auteurs de Touraine),

au cours de laquelle éditeurs et auteurs présentaient leurs ouvrages.

VEIGNE

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J’avais déserté mon stand pour aller à la rencontre d’autres auteurs.

Et c’est là que j’ai découvert Virginie HUBERT, coach et « Consultante en  accompagnement du Changement », créatrice du « jeu des génies créatifs ».

Insolite !

Elle n’a pas le « look bon chic, bon genre » des consultants,

reconnaissables parmi tous, sur le parvis  de La Défense.

l'habit ne fait pas le moine : insolite et pourtant pro !

Elle n’en a pas le CV :

Pas de grande école, ni même de Bac +++ ou de Bac tout simple, pas de passage chez un des grands du conseil, ni même chez un moins grand.

Non, juste l’école de la vie et une incroyable vitalité et insatiable curiosité.

  • L’école de la vie ? elle n’a pas été tendre avec elle   : elle décrit cette première phase de sa vie comme « un parcours de vie difficile pendant des quantités d’années… submergée par les difficultés et les souffrances de tous ordres, une vie professionnelle conflictuelle, des difficultés financières récurrentes (pendant 17 ans !) et un isolement affectif poignant. ».
  •  Sa vitalité, son énergie lui ont permis de se mettre sur orbite. Une restructuration générale de l’entreprise qui l’employait et finie la vie de commerciale : « j’ai un jour pris la décision d’installer une qualité de vie fondamentalement agréable, quelques soient les évènements qui avaient lieu à l’extérieur de moi. » Et les formations, plutôt atypiques, se sont enchainées, en même temps que naissait le coach indépendant.
  • La formation permanente a fait le reste : numérologie, étudiée pendant 3 ans à temps plein, art thérapie évolutive par le dessin pendant 2 ans, et , pour avoir vu Virginie œuvrer, certainement beaucoup d’autres  formations plus classiques dans le domaine du développement personnel (analyse transactionnelle, ennéagramme, ….)

Le résultat ?

Des ouvrages explicatifs et pratiques sur les jeux de pouvoir,

des ouvrages « pas comme les autres »  guidant le lecteur sur la manière de ne pas se prêter à ces jeux ou de s’en sortir (le fameux triangle de Karpman : victime-persécuteur-sauveur y est « désossé »). Une manière peu habituelle d’en parler et surtout de l’illustrer. De quoi, pour le lecteur, en faire réellement profit.

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Un jeu : « Les génies créatifs »

Un jeu surprenant d’efficacité pour « trouver une solution » quand il n’y a justement pas de solution en vue :

  • à titre individuel, face à un problème personnel apparemment sans issue ; en bonus, le renforcement de la confiance en soi ;
  • ou, dans le cadre d’une équipe, face à une difficulté apparemment insurmontable  développement de Chiffre d’Affaires, résolution de conflits, …) ; en bonus, de la cohésion d’équipe.

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Le tout en un temps record : en entreprise, juste une journée !

Une pratique encore plus surprenante :

  • Surprise n°1 : l’efficacité de la pratique du jeu. Sur son stand, à tous vents, une démonstration en vraie grandeur pour une visiteuse qui souhaitait expérimenter. Le problème posé : « où en suis-je de mes relations avec mon compagnon ? je n’y vois pas clair. ». En moins d’une heure, quelques cartes tirées plus tard, la personne y voyait clair.
  • Surprise n°2 : la totale transparence. La personne venue expérimenter alors que j’étais présente, il était de la plus élémentaire correction que je me retire. Toutefois, ma curiosité l’emportant, j’ai demandé à l’une et à l’autre si ma présence  était acceptable, précisant qu’une réponse négative me semblerait tout à fait normale. Réponse positive, d’emblée, de la personne concernée et, alors que Virginie connaissait mon activité professionnelle (conseil en management), réponse tout aussi spontanée et positive !
  • Surprise n°3 : l’expertise de Virginie. Si les cartes tirées l’étaient au hasard, les questions autour de l’illustration de la carte, n’avait rien du hasard. Questionnement non-directif, à l’évidence sous-tendu par une connaissance approfondie de théories ou recherches en matière de développement personnel et neurosciences.
    Tout cela sans cursus de formation académique, mais avec quel investissement personnel et quel souci de rester à la pointe des découvertes enla matière.
Qui a dit que l’habit ne fait pas le moine ?